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AU REVOIR Épisode 1

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Première Rencontre

À 18 ans, Iris Dubois, sous le nom d’Alice, intègre la famille Le Goff pour s’occuper de Gabriel, jeune aveugle. Lors d’un enlèvement, Gabriel se blesse en la sauvant et reçoit ses cornées. À son réveil, Iris a disparu. Cinq ans plus tard, Gabriel, devenu Raphaël, recherche Alice, ignorant qu’elle est sa femme internée. Épisode 1:Iris, sous le nom d'Alice, devient la nouvelle domestique de Gabriel, un jeune homme aveugle. Elle tente de l'aider à prendre ses médicaments et à trouver du réconfort dans sa solitude, en lui offrant une clochette à vent comme symbole de leur nouvelle relation.Comment cette rencontre va-t-elle changer leur vie ?
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Critique de cet épisode

La chute du bol blanc

Quand le bol se fracasse au sol, ce n’est pas de la porcelaine qui vole — c’est la dignité de Gabriel. Le silence après le bruit est plus lourd que le poids du fauteuil roulant. AU REVOIR ne montre pas la violence, il la fait entendre dans les pas d’un homme en costume qui avance sans hésiter. 💔

Les deux femmes en noir

Elles portent la même tenue, mais leurs regards disent deux histoires. L’une console, l’autre juge. Dans AU REVOIR, la servante n’est pas un accessoire — elle est le miroir brisé de la famille. Et quand elle sourit, on sait qu’elle cache quelque chose de plus grand que le grelot vert. 🕊️

Le père qui marche

Jacques Le Goff entre, canne à la main, et le monde s’arrête. Pas de cri, pas de geste excessif — juste une présence qui écrase tout. Dans AU REVOIR, l’autorité ne parle pas, elle *est*. Et Gabriel, figé dans son fauteuil, devient soudain plus fragile qu’un verre soufflé. 🖤

Les larmes silencieuses

Une larme coule, mais il ne pleure pas. Il *contient*. C’est ça, AU REVOIR : la douleur qui ne hurle pas, mais qui tremble dans les doigts crispés sur les accoudoirs. La caméra s’attarde, et on comprend — ce n’est pas la maladie qui le tue, c’est l’attente. 🌫️

Le cadeau interdit

Un grelot. Pas un jouet, pas un souvenir — un pacte muet. Quand Wanwan le tend à Gabriel, elle lui offre plus qu’un objet : elle lui rend un droit d’enfant. Dans AU REVOIR, les gestes les plus petits sont les plus révolutionnaires. 🍃

La réflexion sur le sol

Le sol poli reflète tout : les ombres, les mensonges, les silences. Dans AU REVOIR, chaque plan large est une métaphore — les personnages marchent, mais leurs reflets restent immobiles. Comme si leur vrai moi était déjà coincé dans le passé. 🪞

Le toucher qui sauve

Pas de mots, juste une main sur la joue. Ce geste simple, répété comme un rituel, devient dans AU REVOIR une prière laïque. Wanwan ne guérit pas Gabriel — elle lui rappelle qu’il existe encore. Parfois, l’humanité se résume à ça : un contact, un souffle, un regard qui ne détourne pas. ✨

Le contraste des lumières

Lumière douce pour les souvenirs, lumière crue pour la réalité. AU REVOIR joue avec les ombres comme un pianiste avec les touches. Quand Gabriel regarde par la fenêtre, on voit deux mondes : celui où il était, et celui où il est forcé de rester. 🌅

AU REVOIR, mais pas adieu

Ce n’est pas une fin, c’est un *entre-deux*. Gabriel tient le grelot, sourit, et pour la première fois, on croit qu’il pourrait se lever. Pas physiquement — mais intérieurement. AU REVOIR nous apprend que parfois, le plus grand acte de résistance, c’est de garder un espoir en forme de clochette verte. 🌱

Le vent de la mémoire

Ce petit grelot vert, suspendu à un arbre comme un espoir oublié, revient dans AU REVOIR avec une douceur qui brise le cœur. Une main tendue, un regard baissé… tout dit sans un mot. 🌿 La lumière du matin n’a jamais été aussi cruelle ni aussi tendre.