Je m'attendais à tout sauf à ça ! Alors que le méchant s'apprête à tirer, une balle magique arrête le temps. Et là, George Clooney débarque comme un sauveur inespéré ! C'est totalement fou mais ça marche. La transition entre le drame pur et l'action stylée dans POSSÉDÉE PAR LE PARRAIN DE MON EX est géniale. J'adore comment l'héroïne passe de la terreur au soulagement instantané.
Cette femme en robe bleue est glaçante ! Son calme olympien face à la détresse de la jeune fille fait froid dans le dos. Elle filme même la scène avec son téléphone comme si c'était un jeu. Dans POSSÉDÉE PAR LE PARRAIN DE MON EX, c'est clairement la reine du mal. Son sourire en coin quand elle ordonne l'exécution montre une cruauté rarement vue à l'écran.
La séquence de la balle qui se fige en l'air est visuellement incroyable ! On voit chaque étincelle, chaque détail du projectile avant l'impact. Ça casse complètement le rythme réaliste du début pour entrer dans un style plus bande dessinée. Dans POSSÉDÉE PAR LE PARRAIN DE MON EX, ce mélange des genres fonctionne à merveille. Le ralenti est parfaitement exécuté.
Quand le nouveau personnage pointe son arme, tout le monde se fige. La surprise sur le visage de la méchante est savoureuse ! Enfin quelqu'un pour tenir tête à ce groupe de voyous. POSSÉDÉE PAR LE PARRAIN DE MON EX nous offre un héros charismatique qui change la donne en une seconde. La dynamique de pouvoir vient de s'inverser totalement.
L'actrice qui joue la victime est juste incroyable. Ses larmes, ses tremblements, sa voix brisée... tout est vrai. On ressent sa douleur physique et morale. Dans POSSÉDÉE PAR LE PARRAIN DE MON EX, c'est elle qui porte toute la charge émotionnelle de la scène. Son regard quand elle comprend qu'elle est sauvée vaut tous les dialogues du monde.